mardi 28 novembre 2006

Post de la mort sur le gag 008!

Une fois n'est pas coutume, racontons l'histoire d'une planche, d'un gag.
Du moins, aujourd'hui, jusqu'au crayonné.
L'encrage, ce sera une autre histoire!)

Au départ, le père Bertrand, Fabien de son prénom, a une idée!
Donc il l'écrit:

Case 1 :
Dans le jardin, Stimuli lit un livre contre un arbre.
A : « Etre Zen »
B : Vous savez désormais maîtriser vos excès de colère. Dorénavant, sérénité et quiétude de l’âme seront les mamelles de votre nouvelle vie.

Case 2 :
Kérosène, oreiller sous le bras, baille sous le regard suspicieux de Stimuli.
B’ : (rajout, n’est pas sur la planche) Soyons zen. Inspire, expire, inspire, expire.

Case 3 :
Stimuli contient sa colère quand elle voit passer Narcisse, Coin-coin et Revolver partis pour jouer au foot. Kérosène s’installe sur son hamac, il enfile son pyjama.
C : (Revolver) Coin-coin, tu vas dans les cages. Narcisse et moi, on va tirer des pénos.

Case 4 :
D : Ronflements intempestifs ? Cris de dégénérés ? Je resterai aussi apathique qu’un bonze tétraplégique sous barbiturique.
D’ : (en off, oubli sur planche) TIIIIIR !

Case 5 :
Le ballon atterrit dans la tête de Stimuli.

Case 6 :
Stimuli est complètement groggy. Une feuille morte tombe doucement.
E : (Stimuli) Zen, reste zen… Inspire, expire, inspire, expire.
F : (Revolver) Désolé, Stimuli…

Case 7 :
La feuille se pose en douceur sur la tête de Stimuli qui se demande ce qui se passe.
G : C’est bizarre, elle n’a même pas râlé.
Je ne sais pas si on devrait garder G, car commentaire de la case d’avant qui peut porter à confusion pour celle-ci.

Case 8 :
Stimuli hurle.
H : MEURTRE

Case 9 :
Stimuli shoote dans le derrière de Kérosène qui décolle.

Case 10 :
Stimuli, folle de rage, saute et crève le ballon sous les regards terrifiés de Narcisse et Revolver. Coin-coin se sauve.

Case 11 :
Stimuli déchire de colère son livre. Les autres se demandent ce qui leur est arrivé. Le jardin pourrait être complètement dévasté ?
I : Implose ! Explose ! Implose ! Explose !


Ensuite, il se prend un dessinateur.... (oui je me moque...)


Là, dans un éclair de lucidité, il se rend compte de son erreur. Et là j'interviens.
Ca commence par un petit découpage rapide.


On en discute, on passe aux crayonnés.
Avec d'abord, des recherches pour la composition, le rythme, etc...





Et on peut attaquer le premier crayonné.



Je lui montre, il trouve plein de défaut, me fait plein de remarques désobligeantes ou futiles (genre et pourquoi tu mettrais pas 300 spectateurs pour la partie de foot...).
On s'engueule, se frappe dessus...
Je fais qq corrections...

Là, on en rediscute encore. Car tout n'est pas parfait.
Il faut refaire qq croquis.

Et surtout, finaliser le croquis.
Sur lequel on est d'accord.


Y'a plus qu'à encrer ça...



1 commentaire:

Fabien a dit…

Euh... je suis si chiant que ça ? Si méchant que ça ? Moi qui t'ai récupéré dans le caniveau en train de vendre à des passants des p'tits mickeys sur des bouts de PQ, tellement que t'étais pauvre ! Et là, maintenant que je t'apporte gloire et fortune, c'est comme ça que tu me remercies ! Ingrat !